Nous savons tous que recevoir un homologue étranger représente un investissement terrible. En effet, nous avons pu constater chez quelques spécimens des déficits de communications : nous étudierons dans une première partie le cas de Clélia et Vandel BALOGH, dans une seconde partie celui de Stéphanie et Zoltan BESSENYEI dit Zolli.
I. Les malheurs de Clélia
Après une prémière journée de découverte mutuelle (et peu fructueuse), Clélia, tropiette inée, déclare forfait au bout de 25 heures 32 minutes et quelques secondes. Appelant au secours par l'intermerdiaire de la haute technologie Vévicienne (le téléphone à manivelle http://sln.fi.edu/franklin/inventor/images/oldphone.jpg ), Clélia raconte ses malheurs à Mélissa, autre tropi pouvant décrypter ce language incompris du monde extérieur. Et cela donne : « Tin, kel merdouillette, moi avoir marre lui ! Moi plus supporter débilité hongroise accru en un seul corps : homme trop de nouvelle société ! Moi pas comprendre lui ! Merci a toi , oh mon potame, (pomtame, pourquoi es tu potame ? reponse : tropi pour un jour, tropi pour toujours... -aucun rapport-), pour soutien de toi à moi ! Nous partir dans le pays de nouvelle société prochaine année, que allons nous dévenir donc ? Moi vouloir rester dans hute rudimentaire... avec inspouss peuxgri (vogel-griep ), les cheva (mad cow deseare... parce que tropi savoir aussi parler l'envers et glaisan), les chonco roses...
a terminer...
Introduction : Mélissa
Développement : Stéph et Merringue (Marine -> marraine -> merraine -> merringue )
Conclusion : Sartenémaphinie